Histoire et Patrimoine

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La vallée du Cher et les reliefs qui entourent Châteauneuf-sur-Cher sont occupés dans la Préhistoire. Plusieurs sculptures de l’age du fer ont été découvertes au 19e siècle.

Les seuls vestiges gallo romains connus sont ceux qui ont été mis au jour dans le bras du Cher en 1928, interprétés comme un barrage.

Châteauneuf est divisé dans le 13e siècle en deux villes. Celle du promontoire rocheux, ou ville haute, est protégée par l’enceinte de murs et de fossés du château.
La ville basse est installée au point de passage à gué sur les îles formées par les méandres du Cher.

La fondation du chapitre de chanoines en 1267 est favorisée par la destruction de la collégiale de Venesmes par les anglais.

Au 16e siècle, Chateauneuf est une ville ou prospèrent les marchands de draps et de laines. A partir de la fin du 18e siècle, la production de la ville est presque exclusivement tournée vers le tissage de la laine.

L’essor de Chateauneuf sur Cher est particulièrement sensible dans la première moitié du 19esiècle. De moins de 1 millier d’habitants pendant la Révolution, la population passe à plus de 3000 en 1861.

Les nouvelles routes royales puis impériales et les chemins départementaux remis en état servent de trame au nouvel urbanisme ; aprés une ville formée de deux noyaux, c’est une agglomération linéaire qui traverse d’Est en Ouest la terrasse alluviale du Cher. A cette époque, les productions agricoles du plateau calcaire sont complétées par les cultures maraîchères de l’Isle et par le bois.

Dans la seconde moitié du 19e siècle, une tuilerie-briqueterie est installée a Vilatte.

Les voies de communication restent alors le principal facteur de développement de Châteauneuf

La voie de chemin de fer de Bourges à Montluçon devient, dés sa mise en service en 1861, la principale liaison entre les minières de la vallée du Cher et les houillières de l’Allier.

Jusque dans les années 1950, Châteauneuf est au centre d’un commerce local important, avec notamment la filière du bois, le négoce et la distillation des vins des vallées du Cher et de l’Arnon, ainsi que les chaux de Corquoy

Sites archéologiques

Sur le territoire communal de Châteauneuf-sur-Cher, 6 sites archéologiques sont recensés au Plan d’Occupation des Sols mis en révision. Ces sites sont répertoriés sur les documents graphiques du présent Plan Local d’Urbanisme.

Ils sont situés :

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1. au lieu-dit  » La Porcherie « : loge de vignerons en pierres sèches ;

2. au lieu-dit  » Font James « : terres funéraires protohistorique ; un torque provenant du tumulus de Font James est visible au musée du Berry a Bourges.

3. au lieu-dit  » Les Corqueux  » /  » Champ des Chaumes  » : construction gallo-romaine

 

 

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Consacrée à Saint-Pierre et Saint-Paul, la basilique de Châteauneuf-sur-Cher est le seul édifice religieux en France à être dédié aux enfants.

L’histoire commence en 1861: l’abbé DUCROS est nommé à la cure de Châteauneuf-sur-Cher et l’église qu’il découvre est quasiment en ruine. Il a donc l’idée, pour la reconstruire, d’ouvrir une souscription en demandant deux sous à tous les enfants de France. Les dons affluent ainsi que de nombreuses lettres. Dans l’une d’elles, une petite fille de dix ans évoque pour la première fois « notre Dame des Enfants ». L’idée est adoptée par tous et est créée en 1866 la confrérie « Notre Dame des Enfants ». En 1869, la première pierre est posée et en 1879, la basilique est ouverte au culte.En 1886, l’édifice est achevé et dix ans plus tard, le pape Léon XIII l’érigera en basilique.

Longue de quatre-vingt mètres, elle est partagée en onze travées auxquelles s’ajoute la chapelle Notre Dame des Enfants. Sa grande nef comporte deux rangées de colonnes élancées qui donnent l’impression d’une élévation considérable, alors que la hauteur réelle des clés de voûte est de 21 mètres. Les nombreux vitraux de la basilique forment un véritable instrument pédagogique.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Son orgue centenaire date de 1889 et est l’oeuvre de CAVAILLE-COLL,

 facteur d’orgue renommé. Sa sonorisation est adminrable et des concerts  sont organisés chaque été. Il est aujourd’hui classé monument historique.

Depuis 1983, la Basilique est inscrite sur l’inventaire supplémentaire des  monuments historiques. Elles est ouverte tous les jours de la semaine  et une visite guidée est possible sur rendez-vous au 02.48.60.60.11. Le  pèlerinage « Notre Dame des Enfants » est organisé le premier dimanche  de Mai.

Pour plus de renseignements, www.diocese-bourges.org

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Dans les années 1037 et 1038, le château, nouvellement construit sur  un  promontoire rocheux et escarpé de la rive droite du Cher, est  l’enjeu d’un  conflit qui oppose Eudes de Déols à Geoffroy, vicomte de  Bourges. Jusqu’au  début du XIII° siècle, le château reste acquis aux  Déols puis passe à la  famille des Culan.

Les corps des bâtiments actuels sont l’oeuvre des L’Aubespine vers  1580.  Le château devient par la suite la résidence du marquis de  L’Hôpital,  ambassadeur du roi en Russie.

Le château n’est plus visitable depuis quelques années.

 


Description du blason

Armes de la famille de l’Aubespine Seigneurs de la dite terre.

Les armes sont :

Des gueules à 3 quintes feuilles d’argent. Ecartelé de berruyer qui est d’azur avec heaume d’argent, grillé et placé de profil.

 

        Ville de Châteauneuf sur Cher

ecusson                 Gueules : rouge

 

                 Quinte feuilles : fleurs d’aubépine à 5 pétales arrondis dans les angles

 

                 Argent : blanc. Azur : bleu clair.

 

                 Ecartelé : 4 carrés
                 Les quintes feuilles sont en haut à gauche et en bas à droite

 
 
 
Le Berruyer :

Provient de Marguerite le Berruyer, femme de Claude 1er de l’Aubespine d’où descend toute la familles des l’Aubespine. En effet le père de Marguerite (origine d’Orléans) était conseiller au Parlement de Bretagne en 1555. Il est mort en 1573 sans être parvenu à la noblesse pleine et entière ; c’est pourquoi le casque est présenté grillé et de profil.
La couronne supérieure a été ajoutée lorsque Chateauneuf a été élevé au rang de marquisat en 1681 par Colbert nouveau propriétaire en 1679 par décret sur l’Aubespine.